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À Lille, le tatouage réparateur accompagne la reconstruction après un cancer du sein

Éloïse Vanbelle 2 min de lecture
À Lille, le tatouage réparateur accompagne la reconstruction après un cancer du sein

Publié ce jeudi 8 octobre, à l’occasion d’Octobre rose, un reportage de jds.fr met en lumière un soin proposé au Centre Oscar Lambret de Lille : la dermopigmentation réparatrice après un cancer du sein. Cette étape intervient dans le parcours de reconstruction mammaire et vise à recréer une aréole sur le sein reconstruit.

Le geste est réalisé par Karine Descamps, infirmière spécialisée. Elle adapte les teintes à la carnation de chaque patiente et travaille les ombres, les lumières et les couleurs afin de donner l’illusion du relief du mamelon. Selon jds.fr, ce tatouage médical est à la fois un travail de précision et une étape intime pour les femmes concernées.

Une dernière étape après la reconstruction

Le soin s’adresse aux patientes ayant subi une reconstruction du sein. Pour Nadège, 40 ans, il représente l’aboutissement d’un long parcours, après une hormonothérapie, une chimiothérapie, une rechute, une ablation du sein puis une reconstruction réalisée lorsqu’elle s’est sentie prête. Le tatouage réparateur lui permet de refermer ce chapitre de soins.

L’espace dédié a été créé grâce au financement de la Maison des bonnes fées, une association réunissant d’anciennes Miss France. Installé au sein du Centre Oscar Lambret, il a été pensé comme un lieu de soins à part, dans une prise en charge plus globale des femmes touchées par un cancer du sein.

Des reconstructions sans reste à charge

Le Centre Oscar Lambret compte près de 1 000 patientes opérées du sein chaque année, selon jds.fr. L’établissement propose également un Centre de santé du sein, ouvert il y a dix ans, où un parcours permet de rencontrer en une journée plusieurs professionnels : chirurgien, radiologue, anesthésiste et infirmière.

Les reconstructions mammaires proposées au Centre Oscar Lambret sont réalisées sans reste à charge pour les patientes. La chirurgienne Marie-Pierre Chauvet rappelle aussi, en ce mois d’Octobre rose, l’importance d’un dépistage précoce, qui améliore les chances de guérison.

Source : jds.fr

Éloïse Vanbelle

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